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2017 : Année internationale du tourisme durable

Saviez-vous que les Nations-Unies ont déclaré 2017 l’Année internationale du tourisme durable pour le développement ? Il s’agit de mettre en lumière les bonnes pratiques du tourisme durable et d’encourager tant les touristes que les acteurs professionnels du tourisme à appliquer ces bonnes pratiques dans l’organisation de leurs voyages. Cinq axes sont mis en avant durant toute l’année :

  1. Croissance économique inclusive et durable : le secteur du tourisme équivaut à 10% du PIB mondial.
  2. Inclusion sociale, emploi et réduction de la pauvreté : le tourisme est un secteur qui occupe près du 10% des travailleurs à travers le monde.
  3. Utilisation rationnelle des ressources, protection de l’environnement et changements climatiques : le secteur du tourisme s’engage à réduire ses 5 % des émissions mondiales de CO2
  4. Valeurs culturelles, diversité et patrimoine : mise en avant et protection du patrimoine culturel.
  5. Compréhension mutuelle, paix et sécurité : développer le tourisme comme un instrument en faveur de la paix.

L’impact environnemental du tourisme

Dans cet article, je pointe plus particulièrement l’axe 3. Le secteur du tourisme est une industrie comme une autre. Il a donc des impacts environnementaux au même titre qu’une industrie : pollution de l’air, des sols, génération de déchets, émission de gaz à effets de serre, nuisances sonores. De plus, le littoral et la montagne sont des écosystèmes vulnérables, or, c’est là qu’on y retrouve la plus grande concentration de touristes. Par ailleurs, le tourisme de masse a des atteintes environnementales bien spécifiques :

  • dégradation de la faune et de la flore : destruction des habitats naturels
  • déforestation : pour le bois de chauffage et la construction de complexes hôteliers
  • érosion des sols : celle-ci entraîne une diminution de la biodiversité, une désertification en milieu aride ou semi-aride et une pollution des eaux (vers les nappes phréatiques et les cours d’eaux)
  • pollution des eaux : rejet des eaux usées directement dans la mer, et plus localement, pollution par les crèmes solaires
  • pollution de l’air : le tourisme compte 60% des transports aériens. Ces derniers sont le mode de transport le plus polluant : grande consommation de pétrole, émission élevée de gaz à effet de serre, nuisances sonores importantes.
  • consommation excessive des ressources naturelles, telles que l’eau : 1 touriste consommerait jusqu’à 4 fois plus d’eau qu’un autochtone.

Les bonnes pratiques à adopter en vacances

En tant que touriste, nous pouvons d’ores et déjà appliquer de bonnes pratiques, respectueuses de l’environnement. Découvrez mes 10 conseils pour voyager écolo en toute simplicité. Nous sommes des hôtes des paysages que nous traversons, à nous de laisser le moins de traces possibles !

Et vous, quelle bonne pratique appliquez-vous en tant que touriste ?

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